il y a des comportements que je ne pourrai jamais m'expliquer.

Je me retrouve face à l'image d'un homme à qui il ne reste que les chaussettes, tenant ses bijoux de famille entre les doigts. Merci les pubs.
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# Gepost op dinsdag 22 december 2009, 14u01

"I'm alright, don't worry for me. - You, don't worry. Nobody cares about you. - Yes, for sure ..."

"I'm alright, don't worry for me. - You, don't worry. Nobody cares about you. - Yes, for sure ..."
Je voudrai te dire un mot. C'est un risque, la fin d'un monde, la naissance d'un autre. Je suis incapable d'imaginer quoi. Je cherche peut-être ça quelque part. L'océan, la Bretagne, toi, le vent, le sable, la pluie. Personne n'aime ça, le vent et la pluie. Pour ma part, je trouve que rien ne donne plus l'impression d'être en vie que le souffle du vent et l'eau qui tombe par gouttes sur la peau. Le mauvais temps n'est pas triste, il est en mouvement. Le soleil, lui, stagne et assèche. N'est-ce pas plutôt ça l'image de la mort ? L'eau n'est-elle pas symbole de vie ? Pourquoi la pluie est alors symbole de mélancolie ? Tu sais, un jour j'ai pensé que toi et moi on irait loin. Je sais que tu n'es qu'un usurpateur maintenant, mais j'ai l'impression parfois que rien n'est fini. De toute manière, rien n'est déterminé. Je ne comprends pas. Je sors de ce gouffre où je suis tombée, et je ne vois plus grand chose. Tu en fais parti, excuse moi. C'est trop CON. Mais la vie, n'est-ce pas ça ? Une succession de sentiments. Je m'éloigne du sujet. Je voudrai te dire un mot : viens.


It's alright
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# Gepost op vrijdag 27 november 2009, 15u10

Gewijzigd op zaterdag 28 november 2009, 08u15

Unfinished Sympathy - Massive Attack

Unfinished Sympathy - Massive Attack
Se sent un peu défoncée. Tout allait, enfin tout va, seulement il n'a pas fallut une abondance de temps pour revenir au champs de bataille. Si je me retourne, c'est ce que je vois ; un champs de bataille empli de cadavres plus beaux les uns que les autres, formant une étendue de grâce, une herbe rougie, une odeur nauséabonde arrivant des profondeurs, qui se répand doucement, des armes au sol, peut-être des chevaux, et devant moi des Hommes, encore un mur. Comme si j'avais fait le plus rasoir et que j'achevais cette route avec eux, les pires, les durs, les Hommes, les généraux, les instructeurs et tout ceux qui sont à la tête de cette guerre. Ils me semblent être en carton, néanmoins ils sont bien vigoureux. Je suis un peu surélevée par rapport au champs, j'ai peur de tomber à la renverse et pourtant je sais que ce n'est pas possible. Toutefois, je ne peux voir ce qui me retient. Je sais que je gagnerai, j'ai gagné contre ces milliers d'hommes à terre, ruisselants de sang et de haine, pourquoi ne triompherai-je pas sur cette quinzaine de monstres ? Ils se tiennent les bras à la taille, ils n'ont pas l'air d'être effondré de leur défait précédente, ils sont simplement enragés, je peux le lire dans leurs yeux. Mais, même seule (surtout seule), j'avancerai. J'ai plus envie de vivre que n'importe lequel d'entre eux, je connais la valeur de la vie et toutes ces fillettes qui prétendent la connaitre aussi, je les couche, je les étale avec ma rage de vivre, croyez moi. Je n'ai plus que ça, mais c'est beau. Pourquoi personne ne comprend ? Je n'ai que ça, je n'ai que ce but là qui tienne la route, je n'ai pas envie de vivre pour quelqu'un d'autre par amour, je n'ai pas envie de vivre pour un objet ou un évènement par impatience, je n'ai plus envie de posséder quoi que ce soit à part mon propre corps, je veux juste vivre et profiter, les voir sourire, même sous la pluie, partager avec ceux qui en ont besoin. Et vous, qui pensez tant à vous donner la mort, ne venez pas me dire que vous connaissez la vie. La vie ce n'est pas penser à la mort. Restez donc là, comme ces Hommes que je m'apprête à détruire, ces généraux, ces politiciens, ils sont statiques et moi j'avance. Je n'arrête pas d'avancer. Je ne peux que les dépasser. Je n'ai aucun doute.


Photo : on s'en rappel tous très bien (ou pas).

# Gepost op donderdag 05 november 2009, 10u53

Man next door.

Man next door.
Halloween mémorable.
En fait, c'était pas si dur. Je me fiche un peu plus chaque jours de toi, et plus je te vois, plus je regrette le moindre mouvement qui te laisserai croire à une quelconque sympathie de ma part. Incessamment tu comprendras que tu cours vers un mur, et non pas vers moi. C'est un tel soulagement que j'en saute de joie, j'irai presque me jeter sur le premier venu. La soirée du 14 novembre promet, j'entends déjà la musique se rapprocher.
De plus, c'est fini, je ne suis pas faible et je n'ai pas à faire semblant de l'être. Voilà huit mois que nous avons découvert ma deuxième maladie et je n'ai pas encore changé mes habitudes alimentaires. Enfin non, j'ai fait marche arrière. Je ne veux plus de ça, je n'y peux rien si je grossis en mangeant du sel mais je peux éviter de grossir en mangeant peu de sel. Croyez moi ou non, c'est extrêmement compliqué. Mais merde, j'en ai marre de ne plus pouvoir bouger les chevilles à mon aise, d'avoir une boule en bas du dos, d'avoir les cuisses qui se touchent quand je marche, d'avoir les paupières qui aient doublé de volume et j'en passe. Putain, c'est pas censé être le cas ! Alors pourquoi ça le serait ? Et puis je ne peux m'en prendre qu'à moi. Ça ne vous regarde pas mais tant pis, moi j'ai besoin de poser ces choses là quelque part.
Maintenant, on repart. Demain c'est la rentrée, de nouveau j'ai envie de dire. Enfin ça va, j'ai un but : Ce putain de 14 novembre. On verra pour après. Ca fait tellement longtemps qu'on en parle. J'imagine pas la déception si ça venait à mal se passer. Impossible, liste d'invités (si on peut parler d'une liste ..) parfaite, à peu de choses près quoi.
Jouissance, parce que liberté. ENFIN.
Depuis le temps qu'il m'emmerdait celui-là. Maintenant on peut repartir à la chasse comme qui dirait. Je veux garder cet état d'esprit, celui que j'ai à l'instant.
Bonne nuit.
Vieille photo.

# Gepost op woensdag 04 november 2009, 15u12

TOO LATE. Et j'ai enfin trouvé quelque chose qui me donne envie d'avancer sans que ça ne dépende de qui que ce soit d'autre que moi même.

Is it war ?
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# Gepost op zaterdag 31 oktober 2009, 08u28

Gewijzigd op donderdag 05 november 2009, 15u19

On y est.

On y est.
Je ne sais mieux comment le décrire. J'ai vu un homme qui avait la vie, la passion, l'amour et le talent qu'aucun n'autre n'a encore jamais eu de la sorte (je veux dire par là que sa façon de le transmettre était unique). J'ai vu cet unique homme qui aura retourné des millions de personnes, une foule, j'ai vu son travail, j'ai vu et eu les larmes de tristesse, oui je n'ai pas à m'en cacher, et j'ai encore tellement tellement d'admiration pour ce type. Non pas de l'admiration copieuse, de l'admiration qui laisse sans voix, qui laisse couler des larmes, de l'admiration qui vous touche, de l'admiration qui vous emplie de frissons, de l'admiration qui vous fait dire "oh naaaan" quand le film se fini, oh putain. Il a même fait passer quelque chose à travers l'écran. "God bless you" mais toi même banane, tu l'as bien mérité aussi. Non de Dieu, ouais ça, ça donne. Jamais je ne trouverai un artiste qui me fera ressentir quelque chose de plus fort. Il est le seul, il a été si fort, merde.
Je ne sais pas pourquoi, c'est depuis que je suis gamine que j'aime ce qu'il fait. J'ai l'impression que ça ne me passera jamais. Tant mieux.
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# Gepost op woensdag 28 oktober 2009, 14u04

Gewijzigd op vrijdag 30 oktober 2009, 15u06

"Keep on rollin, baby."

"Keep on rollin, baby."
J'en ai mal, j'en ai marre, Il faut que ça change. Et ça change :D


Sentiment de renouveau, je n'ai pas envie de le perdre, oh que non. Je vais enfin revoir mon père, enfin avoir des vacances, me la couler douce au fond d'un bain chaud, en sirotant un chocolat chaud et en lisant du Sartre, enfin pouvoir faire plusieurs fêtes dans la même semaine sans que ça ne pose problème, enfin avoir le temps de finir les "interminables", enfin pouvoir lui téléphoner quelques heures, enfin pouvoir aller à des concerts qui ne seront pas prévu en même temps que la fête de truc, l'invitation de machin et la soirée de bidule, enfin choper de la thune, enfin. Même en une semaine et demi, je me démerderai pour faire toutes ces conneries putaindemerde.

# Gepost op zondag 18 oktober 2009, 12u06

Gewijzigd op zondag 18 oktober 2009, 16u00

Je Tu Il Nous Vous Ils

Je Tu Il Nous Vous Ils
"I'm not a slave, to a God that doesn't exist ! "
Une bouffée d'air noir de pollution, et on y va. Des collants trop flashis, du vernis, du maquillage tout sauf discret, une robe trop courte (que ce soit en haut ou en bas), de la musique, des mélanges de langues, des mélanges d'on ne dira pas quoi, de la nourriture complètement antidiététique, des boissons pire que ça, de la fumée, encore des langues, encore des mélanges, des cernes, de la musique oui même beaucoup de musique, une télé, des fauteuils, des tâches, des sourires, une odeur nauséabonde, des cris, encore des mélanges, encore de la musique, encore de l'antidiététique et pire que ça, toujours ces collants, le maquillage sous les talons, des coiffures époustouflantes d'originalité, des souvenirs, des matins sexy, des matins glauques, des matins décalés, donc on va dire des après midi, une douche, un lit, et on recommence.

# Gepost op vrijdag 09 oktober 2009, 13u04

Gewijzigd op zondag 18 oktober 2009, 16u00

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 09u37

Gewijzigd op vrijdag 06 november 2009, 13u08

Banksy.

Banksy.
Oui, personne ne comprendra mais j'en ai besoin, tellement besoin.
Cela serait-il en train de me tuer ? Pourquoi vais-je au devant ? L'humain est fait de telle sorte qu'il va toujours chercher plus loin dans sa blessure, il va toujours voir là où la douleur croisse, jusqu'à épuisement. Je dois lui parler, je dois lui parler, je dois lui parler.Putaindebordeldemerdec'estquoiça.
C'était un jour de presque fin de printemps. Une presque fin d'année, une presque fin de journée. Tu me l'as presque dit et tu m'as presque embrassée. Je ne t'ai pas repoussé qu'à moitié. Pourquoi a-t-il fallut que tu parles avant même de savoir ? J'attends maintenant, j'attends je ne sais quoi, je ne sais qui. J'attends que tu dises ces mots, lesquels seront libération. Tu me rends malade, n'en doute pas. Je voudrais tant y arriver, avoir le courage de te dire d'aller brouter sur un autre terrain (n'y voyez là aucune allusion cochonne, pas mon genre) et de ne plus jamais m'adresser un mot, ni même un regard. Je voudrai te dire de disparaitre, refaire ma vie tranquillement. Pourquoi tu m'as quand même dit cette phrase ? Elle m'a donné tout l'espoir que peut avoir un humain au long de son existence insignifiante. Cela voulait dire quoi ? Cela voulait dire quoi ? MERDE arrête de te cacher trouillard. Tu vas le regretter.

# Gepost op vrijdag 28 augustus 2009, 11u56

Gewijzigd op maandag 31 augustus 2009, 15u03